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Interview

Team SMDB - Déni d'Initiés

Mardi, 20 Mai 2008

Il n'aura fallu que sept ans aux créateurs de tecktonik pour faire tomber leur nom dans le domaine public, avec le succès et les dérives que l'on sait. Comme tout mouvement en voie de vulgarisation, la danse électro charrie son lot de charognards et de stars éphémères au talent parfois réel, souvent surestimé. Très jeunes, ces nouvelles idoles ont pour certaines souscrit corps et âme au phénomène et ont vu leur popularité récupérée par des projets premier degré : Mondotek, Tecktonik, autant de marques déposées qui exploitent sans vergogne ce juteux marché.
Mais certains, plus malins, ont saisi qu'il y avait probablement mieux à faire que de verser dans la caricature et qu'ils avaient tout à gagner à jouer de l'engouement général tout en conservant ce je-ne-sais-quoi d'identité en plus. Arthur, Alexandre et David ont formé il y a deux ans la team SMDB, dont certaines vidéos ont aujourd'hui été vues des millions de fois sur Dailymotion ou Youtube. Dans leur musette, le milky way, une danse au carrefour du voguing, du pop, de la tecktonik et bien d'autres encore. Débarqués de la banlieue Ouest où ils étudient encore, ils constituent actuellement l'espoir du label Warner 360. Rencontre autour de questions qui dérangent et d'un indispensable jus de goyave.

 


Vous êtes des danseurs signés sur une major. En quoi consiste votre engagement chez Warner ?
David :
En fait on est signés chez Warner 360, une branche de Warner spécialisée dans le merchandising. Comme le marché du disque est en crise, l'idée du label c'est d'exploiter d'autres matériaux. On les a intéressés parce que notre contenu est à la fois audio et visuel, et parce que la danse est un phénomène incontournable aujourd'hui.

Il s'agit donc de donner votre image à des produits dérivés... Comment s'est déroulée la prise de contact avec eux ?
Arthur :
Tout est issu d'un premier clip, un projet personnel réalisé par Greg, notre agent, pour un de ses morceaux. Il avait pris contact avec Warner et tout s'est joué sur un hasard finalement. L'information a été relayée, Emmanuel Mougin-Pivert, notre actuel responsable chez Warner (et DG du label), a été amené à le voir et l'a apprécié.

Avez-vous une idée des raisons pour lesquelles ils ont accroché aussi vite ?
Alexandre :
D'une part, son fils est fan de nous. Et puis ils cherchaient évidemment à surfer sur le phénomène tecktonik, parce que c'est un marché colossal et que ça touche un public facilement accessible. Leur idée était donc de monter un projet issu de cette mouvance sans pour autant adopter l'ensemble des codes, donc en se focalisant sur la danse. Nos vidéos sont porteuses d'un marché, aujourd'hui il est possible de vendre de la danse.

En vendant des performances par exemple ?
David :
Oui, au même titre qu'un Johnny Hallyday qui n'écrit pas ses textes, nous on se considère vraiment comme des interprètes au service de la musique.

Quels sont vos projets à court terme ?
Alex :
La sortie de notre album. On voulait contribuer à un projet qui soit artistique, donc différent de celui que poursuit Tecktonik, et c'est la raison d'être de cet album. Des prestations dans divers pays sont prévues, et certaines d'entre elles seront filmées et intégrées au film que Christophe Chevalier réalise actuellement sur nous. Il s'agit d'un documentaire sur ce mouvement qui conjugue danse et électro, tant en province qu'à Paris ou à l'étranger, sur les raisons de sa propagation, son impact, etc. Il me semble que c'est un partenariat entre Pathé Diffusion et MK2...
David : Notre objectif, c'est la diffusion de la danse dans le monde entier, la tendance commence à se diffuser et on voudrait prendre de vitesse la tecktonik. Cette mode est un vrai désastre en France, ce serait dommage de lui laisser gagner du terrain à l'étranger.

Pourtant la tecktonik précède et alimente votre danse, le milky way. A-t-elle influencé votre décision de former une team ?
Arthur :
Non, à vrai dire on était un groupe d'amis bien avant cela. On a commencé à danser sans avoir entendu parler du phénomène, et c'est par la force des choses qu'on est devenus une team, les gens nous y ont poussés. La danse, elle, est venue au hasard des soirées.
Alex : David avait déjà des compétences personnelles, le pop, le smurf... on lui a appris les pas particuliers au milky way, puis il nous a très vite dépassés, puisqu'il bénéficiait de pas mal d'avantages techniques : la fluidité, l'aptitude à construire une chorégraphie, à temporiser.

Votre attitude vis-à-vis de la tecktonik ne relève-t-elle pas du déni ?
David :
Notre idée n'est pas d'instaurer une frontière, plusieurs de nos amis sont des danseurs tecktonik. On cherche simplement à se désolidariser petit à petit de cette mouvance, à revendiquer un mouvement alternatif, loin des clichés, plus festif, plus électro.
Alex : On privilégie la tolérance à l'égard de tous les styles de danses car la raison d'être du milky way est qu'il se prête à toutes les innovations. Après, on n'adhère pas du tout à la stratégie de la marque Tecktonik, qui nous semble purement lucrative. Le fait d'avoir déposé la marque, de vouloir privatiser la danse nous semble anti-fédérateur. C'est l'exact opposé de ce qu'on revendique et de ce qu'est notre mouvement.

Votre conception de la danse a-t-elle évolué depuis qu'il s'agit de votre activité professionnelle ?
Alex :
C'est une danse de club et on est amenés aujourd'hui à vendre des prestations de jour. Ç'a l'air bête à dire comme ça mais c'est symptomatique d'une évolution de la danse. On ressent comme une légitimation du mouvement et on en est très fiers. Le hip hop a suivi un itinéraire similaire, des batailles de rue jusqu'à la consécration.

Qu'en est-il de l'aspect contractuel de votre rapport à la danse ?
David :
Ce qui reste présent pour nous, c'est avant tout le côté festif, jouissif de la danse. On arrive sans problème à faire abstraction du fait qu'il s'agisse d'un job, même si les obligations ne sont pas exemptes de notre contrat. Il y a une part de formatage dans un travail de promotion, parfois il y a des interviews qu'on préférerait éviter mais on a bien conscience que pour faire passer notre message il faut assumer aussi ces contraintes.

Vos objectifs personnels ont-ils été modifies ?
Arthur :
Non, on a toujours visé l'international et c'est cette opportunité que nous offre le label. Aujourd'hui on accède bien plus facilement à tout ce qui nous faisait rêver, et puis on a toujours le dernier mot en ce qui concerne notre image. Ce n'est pas le cas de tous les danseurs signés, Mondotek par exemple. Nos agents ont conscience qu'on a déjà su fédérer un public, gérer notre image avec les vidéos, qu'on a vraiment construit un univers par nous-mêmes et puis surtout qu'on maîtrise les codes qui touchent ce public...
David : Aujourd'hui ce qu'on cherche, c'est se rapprocher d'un public plus proche de nos goûts, un public de danseurs qui nous connaît par les clubs et auquel on s'identifie. Mais il nous faut conserver cette masse d'acheteurs potentiels, très jeunes et sensibilisés à la tecktonik. Les gens de notre âge téléchargent...
Alex : Même s'il faut tout d'abord nous faire connaître par le plus grand nombre, sur le long terme, c'est vrai qu'on souhaiterait, un peu plus tard, accéder à ce public plus restreint et aux goûts musicaux plus pointus. On se sent très marginalisés dans le milieu de la danse électro, on n'est pas du tout sensibles à l'esthétique et aux sonorités hard-style, tous ces trucs qui ont porté le mouvement.

Chercheriez-vous plutôt à orienter votre public vers vos artistes, vos soirées, ou plutôt à vous faire reconnaître dans un milieu a priori hostile ?
Alex :
Petit à petit on aimerait porter ceux qui auront véritablement adhéré à notre identité vers des sons qui nous tiennent à coeur. Par contre on n'a pas du tout l'intention d'importer un public de danseurs dans les clubs qu'on fréquente pour écouter les DJs et les artistes qu'on aime. Ces lieux, Paris Paris ou Social Club sont relativement imperméables à la danse électro, les danseurs y sont vraiment considérés comme des beaufs. On y est présents parce qu'on aime cette musique, cet univers et tout ce qu'on souhaite, c'est d'y être respectés. Mais on ne veut surtout pas les dénaturer.
David : Cette position de perturbateurs, cette mise en minorité, sont une véritable frustration, mais on respecte ces lieux et on sait que leur identité est très forte. On se refuse à les "contaminer" en y ramenant des danseurs issus de tendances trop différentes.

Quel rapport entre vous et la musique promue sous votre nom ?
Alex :
Sur l'album à venir, on a eu la possibilité de participer à l'élaboration des morceaux. Ce n'était pas le cas pour le mini-album, le single We Don't Dance était déjà composé avant notre arrivée chez Warner.
David : On a surtout tenté de remanier le son, il fallait vraiment que l'album sonne plus dancefloor et ce n'était pas le cas des maquettes originelles. Des artistes qu'on apprécie particulièrement ont également accepté de composer des titres originaux pour l'album, dont DSL. Ils avaient déjà remodelé le morceau We Don't Dance. Le son de notre prochain clip par exemple doit beaucoup plus à Daft Punk qu'à David Guetta...

Êtes-vous libres d'avoir des démarches artistiques indépendamment de Warner ?
Alex :
Oui, absolument. Qu'il s'agisse de danse ou de tout autre chose d'ailleurs. David par exemple a participé à la dernière édition du Who's Next en tant que danseur individuel sans avoir à rendre de compte au label. J'ai pour ma part défilé pour une toute jeune marque de prêt-à-porter via l'agence Success ou participé à des salons de mode, en toute indépendance.

 

Vidéo Star de Spoke

Vue près de 2,5 millions de fois sur Youtube...

 

Par Elise J. // Illustration : Java (d'après une photo de Sara Parison Terras).



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Commentaires

Les commentaires sont modérés.
  • Mat - Dimanche, 14 Septembre 2008

    Devant un mouvement d'une tel ampleur qui n'a jamais autant touché les jeunes de plusieurs générations en même temps, pourquoi resté tant perplexe? A cause de "Tecktonik"? Que les choses soient claires Tecktonik est depuis bientôt 9 ans une marque( Soirée vêtements etc..). Mais c'est par le passage de Mouloud dans le grand journal il y a un an que TCK est devenu une danse au yeux du grand public! Ces jeunes gens revendique avant tout une passion et essaye de la transmettre! Et je trouve que pour des ados âgés de 18à 19 ans que putain ils se débrouillent bien! Bien sur qu'il faut un coup de pub médiatique! C'est normal! Il faut toucher à tout! Alors ne soyez pas trop perplexe quand à la volonté et l'ambition de ces jeunes! Bonne continuation à David Alex et Arthur!

  • Krakyy - Jeudi, 19 Juin 2008

    Je suis d'accord avec TOrmeche. Le hip hop, au départ, n'a pas été crée pour "plaire" au grand public. C'était un moyen différent pour s'exprimer : autant par le rap, danse, djying... La "tecktonik" est tout ce qui en suit est un concept purement marketing, même son créateur proclame le contraire. Pourquoi avoir déposé la marque ? Créer des sappes ? des salons de coiffure ? Pour en revenir à la PSEUDO team SMDB, j'ai lu une interview d'eux qui disait qu'ils avaient créer le milky way... J'en doute...

  • spoke marocain - Vendredi, 13 Juin 2008

    Slt tt l monde j ss Spoke du groupe smdb marocain mon vrai prenom c (2fik) j trve que la dance electro c la plus beau genre du dance ; et l SMDB c le plus meilleure groupe SMDB MAROCAIN VS SMDB FRANCE voila mon msn qui veut fait une ptt conversation

  • Omar - Mercredi, 28 Mai 2008

    Moi aussi je trouve que c'est un art .Je danse aussi le milky-way .Comme tout apprenti avant je disais que je dansais LA TECKTONIK voila depuis très bientôt 1 an que je danse et au début j'apprenais à une vitesse fulgurante en regardant sur youtube ou dailymotion en tapant le mot tecktonik mais sans connaitre le milky-way je trouvais sa con de s'épiler et puis en plus je n'aimais pas du tout le logo tecktonik je dansais tecktonik mais je créais mes propres pat et tout le monde me disais si tu ne reproduit pas les pas de tecktonik tu ne danse pas la tecktonik bien sur que je reproduisais les pas de tecktonik mais je les réarrangeais à ma façon et je me disais qu'elle danse je danse et voila la smdb qui sont venus à mon secours pour me dire qu'elle danse je dansais mais voila maintenant quand je tape le mot milky-way ou smdb sur internet j'avance moin vite au niveau de la danse mais mes pat sont beaucoup plus spectaculaires et j'en suis fier. Merci beaucoup la smdb de nous avoir donné un nom à notre danse sans non plus l'avoir créer . ps:J'ai 14 ans et je trouve sa con que une personne d'un niveau intélécte aparament très réduit dise des choses comme qu'ils finissent leurs crotte de nez .Vos commentaires à la con vous pouvez les gardez pour vous.

  • TOrmeche - Lundi, 26 Mai 2008

    Ce que revendiquent la team SMDB, ce n'est pas de la " Tecktonik " qui n'est rien qu'une marque qui a su profiter d'une danse montante pour vendre ses produits et ses soirées. C'est comme si Une marque avait lancé le hip hop. Le hip hop est une danse, et aucune marque a lancé la danse. La il s'agit de diviser, Marketing purement lucratif, et projets interessants. Tecktonik a juste été assez malin pour vendre ses produits aux depends d'une passions. le milky way est une chose bien differente.

  • Canag - Dimanche, 25 Mai 2008

    Je ne comprends pas bien la raison de ces réactions de rejets... Ces jeunes-gens créent leur danse, leurs chorégraphies et leurs mouvements à partir d'un patchwork d'influences, tout comme n'importe quel musicien ou artiste-peintre. Pour Alexandre donc : si, c'est du neuf, car on ne réinvente pas le rythme à quatre temps à chaque fois, on s'appuie toujours sur des éléments de bases pour créer sa danse, sa musique, sa cuisine, ... Quant à la tecktonik, c'est toujours de l'art, mais populaire : comme pour la variét' en musique, ou le théâtre de boulevard, on extrait de la forme artistique ses caractéristiques principales, simplifiées au maximum pour être accessible au plus grand nombre. La tecktonik ne fait pas honte aux petits rats de l'opéra, pas plus que nos grands pères quand ils dansaient la bourrée auvergnate. Laissez-les danser tranquillement leur moulinages sociaux et se faire des bisous sur leurs fraiches joues pleines d'étoiles, bande de vieux !

  • filip seguin - Dimanche, 25 Mai 2008

    qu'ils finissent leurs crottes de nez...c'est nul a chier

  • Charlotte - Samedi, 24 Mai 2008

    Je considère navrant les initiés au moulinage répété, ce qui caractérise cette Tecktonik étouffante. J'adhère davantage au discours de cette troupe de garçon davantage perfectionnés, plus marqués par le fait que la danse est un art à part entière. Une pensée aux petits rats de l'Opéra et à ces étoiles qui font que la danse demeure un art d'exception. A cet égard, Tecktonik est une vilaine insulte. Bonne chance à vous les garçons ;)

  • alexandre - Jeudi, 22 Mai 2008

    je dirais que c'est de la Tectonik light, avec plus d'elements Hip-Hop - Lock et Pop - que la Tectonik. Rien de neuf donc. Mais c'est marrant comme la fusion entre electro et hip-hop continue de se chercher partout: danse, son...

  • J - Jeudi, 22 Mai 2008

    Il y a eu un succes avec la tecktonic et les albums et produits dérivés vendus donc normal qu'une major s'interesse à reproduire ce qui marche et vend. Après faut voir si le produit que vont vendre team sdb sera intéressant ou pas. artistic ou pas, écoutable ou regardable ou pas.

  • Candide - Mercredi, 21 Mai 2008

    David en plus d'avoir été muté en RP par la warner t'as fait de la politique c'est pas possible David - infos 2008-05-20 13:23:53 Tout comme Bruce, notre seule revendication est le plaisir de danser, et tout comme lui on sort un dvd, sur la danse, chez warner 360...

  • Pierre - Mardi, 20 Mai 2008

    Je suis le seul à trouver que le Social Club c'est le Red Light qui se prend pour le Pulp? Un truc me choque, c'est que le retour des "branchés" vers la musique (j'entends par là, choisir l'endroit où on va le samedi en fonction du mec qui joue) se fait sans aucune cohérence. Tout le monde dit du bien du Social Club sur le thème de la musique (alors qu'il ne fait que donner aux gamins leur dose de blog-house quotidienne) quand à quelques encablures vous pouvez trouver le club à l'engagement musical le plus constant et intelligent de la capitale: le Rex. Le Social Club est il l'enfant naturel de Fluo-Pharrell et du Paris-Paris? N'est-ce que le Triptyque dont on aurait lavé le sol, vidé les drogués et dans le quel on aurait injecté des gosses de riches?

  • David - Mardi, 20 Mai 2008

    Tout comme Bruce, notre seule revendication est le plaisir de danser, et tout comme lui on sort un dvd, sur la danse, chez warner 360...

  • Raphael - Mardi, 20 Mai 2008

    Bah Je suis assez partagé. J'ai lu quelques interviews de ces mecs et je les trouve vraiment pas cons. Ce que je trouve con c'est que ceux qui les trouvent "beaufs" sont finalement les moins ouverts d'esprit. C'est vrai qu'un groupe dansant le milky way au social club se ferait vite lyncher. D'accord avec Crame sur ce point. Ils ont une passion, alors respect. Au moins ils s'éclatent et s'en foutent, et passent pas la soirée les bras croisés à regarder les fringues des autres.

  • Crame - Mardi, 20 Mai 2008

    - Le discours pas con de ces jeunes gens est hyper marketing. Mais marketing pur, quoi, où genre tu peux cocher les phrases de la définition Wikipedia. Pourquoi pas. - Johnny Haliday, ah mais oui donc c'est ça, justement je n'arrivais pas à comprendre comment il pouvait y avoir un album SMDB et comment des danseurs pouvez dire "écoutez notre nouveau morceau". Le truc sur l'interprétariat m'éclaire. They don't make music. They are the music. - Franchement, j'aimerais bien voir plus souvent des mecs qui font de la "danse électro" au Social Club, ils sont 10.000 fois plus funky que tous les mecs qui ne savent que lever un bras quand ils dansent et montrer leurs doigts sur les photos de "RO".

  • candide - Mardi, 20 Mai 2008

    je suis perplexe devant cette interview. j'ai pas dû piger le degré. je voudrais que vous interviewiez des gens comme qui, comme bruce avec le juste debout, s'emploient à faire émerger la danse depuis plus de dix ans sans surfer sur une mode atroce ni se faire exploiter par des majors daleuses. majors dont l'attitude puante consiste à mettre en avant le "libre arbitre" de leur jeunes poulains pour plus de connivence avec leur cible, quitte à exposer leur stratégie marketing pour vendre t shirts, compiles de tech house et casquettes - à la cool. ça me dérange un peu que warner entame son recadrage sous forme de mea culpa sans les colonnes de spray avec de la tecktonik. bien à vous

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