Les Pussycat Dolls étaient un girls band sur lequel Nicole Scherzinger, aujourd'hui styliste chez Missguided et chanteuse quand ça l'arrange, avait la mainmise. Un groupe de pop comme les autres pour certains, l'incarnation même de tout ce qui ne va pas dans la pop d'aujourd'hui pour d'autres, le groupe aux tubes radio et clips sexy, aura connu le succès le temps de deux albums, dont le premier s'écoulera à plus de 10 millions d'exemplaires.
 

 

Intéressons nous à présent à Ashley elle-même, ses goûts, ses passions, ses revendications. Bon, le premier problème à vue de nez, c'est qu'Ashley Roberts, c'est un peu l'équivalent américain de Jean-Pierre Durand ou François Planchon - bref, un patronyme qui ne nous dit pas grand'chose.

 

Ashley est née le 14 septembre 1981. Malheureusement, tous les professionnels de la voyance que nous avons cherché à contacter étaient débordés, donc pour la numérologie astrale, on repassera. On peut malgré tout savoir qu'elle est de signe vierge, ce qui signifie qu'elle est est de nature très combative, se distingue par son élégance (!) et sa sobriété (!!!) et qu'elle est craintive en amour.

 

 

Côté famille, sachez que le père d'Ashley était batteur pour le groupe The Mamas and The Papas, groupe folk-pop des années 60 dont le succès a inspiré la petite fille qu'elle était à devenir elle-même une popstar ou au moins se dandiner lascivement en arrière-plan dans des clips. Oui, car hormis Nicole, les membres des Pussycat Dolls n'étaient pas traités comme des "artistes", mais comme de simples salariées effectuant une prestation de service.

 

En participant à la douzième saison de Je Suis Une Célébrité, Sortez-moi de Là ! en Angleterre, Ashley a conquis le coeur des Anglais. Elle arrive finaliste du programme, et entame alors une carrière de juge pour l'émission Dancing On Ice, dans laquelle d'autres "célébrités" concourent sur la glace. Mais pour le reste du monde qui ne la connaît pas, la grande question demeure : qui es-tu vraiment, Ashley Roberts ?

 

 

Voici quelques éléments de réponses obtenus en épluchant la clipographie du groupe qui l’a rendue célèbre... qui l’a fait connaître... bon, juste le groupe dont elle faisait partie, quoi :

 

De prime abord, Ashley est une femme normalement constituée, qui ne semble pas avoir de problèmes de vertèbres, parce que croyez-moi, j'en ai eu pendant un certain temps, et il m'était défendu de faire la même chose.

 

Ashley est aussi une fille coquette qui met du parfum. Ouvrir la bouche quand on s'en applique n'est pas des plus safe, mais peu importe.

 

Ashley est aussi une fille proche de la nature, mais pas trop non plus. On peut la qualifier comme une fille "à égale distance de la nature". En lui demandant de noter l'attention qu'elle porte à l'écologie sur une échelle de 1 à 10, Ashely répondrait sûrement "6 parce que j'adore les ti'chiens".

 

On sait aussi qu'Ashley n'entretient pas de bons rapports avec sa styliste, parce qu'un jour, elle a porté ce béret tout au long d'un clip.

 

Ah, joli ! Ashley est aussi quelqu'un de très souple ! ........ah non pardon, toutes mes excuses, il s'agit de Kimberley, l'autre blonde du groupe.

 

Pas assez rapide pour crier "shotgun !", Ashley doit souvent se contenter de la place arrière, ce qui hélas lui gâche la vue lorsque les passagers avant décident soudainement d'entamer une chorégraphie sensuelle.

 

Alors ça, c'est la fois où ils ont voulu faire avaler à tout le monde que les Pussycat Dolls formaient un groupe à part entière. Malheureusement, il faut croire qu'il n'y avait pas assez de micros pour tout le monde puisque Jessica, Kimberley et Ashley, situées à gauche, partagent le même. Nul besoin de préciser que le leur n'était pas branché.

 

Très loyale avec son public, Ashley n'hésitera pas à remplir les demandes de constat amiable si jamais sa voiture emboutit la vôtre. Elle accepte aussi les demandes d'autographe, mais c'est quand même moins fréquent.

 

Ici, Ashl... bon j'abandonne.

 

Sinon, pour se faire une idée du morceau, on peut aussi l'écouter. Mais sincèrement, après l'avoir écouté, je ne sais trop pas quoi vous en dire. Juste que nous sommes ici en présence d'un hymne à la femme, le même genre qu'Alicia Keys ou Christina Aguilera. Soit.

 

Il semblerait que le grand public lui même ne soit pas des plus conquis. Le single d'Ashley fait plus l'effet d'un pet dans le bain qu'un obus largué en pleine mer. Elle ne peut même pas se targuer d'être "la blonde dont le nouveau clip a été visionné le plus de fois ce mois-ci", ce titre revenant à Hilary Duff, en à peine quatre jours. Peut-être que le monde n'est pas encore prêt pour ce morceau. En attendant, il a au moins le mérite d'exister.

 

 

 

Thomas Rietzmann.