Alors ça, c'est nouveau : Tal passe aussi au téléphone. C'est à dire qu'elle fait tout le bottin pour jouer son morceau aux gens qui ne le connaîtraient pas encore. Si on peut vous donner un conseil, c'est de ne pas décrocher entre midi et deux.

 

ath349 a raison. Mais ce n'est pas tout, la suite des paroles indique : "Je me suis réveillée sous un nouveau soleil et depuis ce jour là, rien n'est pareil". Ca, par exemple, ça parle de la fois où Tal a fait une sieste à 19h pour se réveiller toute déboussolée trois heures après. Le "nouveau soleil" en question, c'est la Lune.


Quelque part sur un yacht perdu au beau milieu de l'océan indien, une coupe de champagne à la main, un tube de crème solaire dans l'autre, Beyoncé rit très fort.


Ici, la légende ne dit pas si les trois pouces vert sont sarcastiques ou sincères.


Accordons lui au moins ça, Tal a l'air de savoir danser. De là à appeler ça un "engagement artistique", faut pas pousser. Même Nikos Aliagas n'a jamais osé employer ces termes en 8 ans de Star Academy.

 

Décidément, le débat fait rage autour de la première phrase du morceau. LepetitGEEKdu65 tente un début d'explication (mais alors juste un début hein, parce qu'on a pas très bien saisi où il voulait en venir).

 

La langue française, quant à elle, aurait aimé ne pas voir le commentaire de Morelle Ekra.


tendancefashionn (sic) a des mots plutôt durs à l'égard des détracteurs de la chanson :

Mais on s'en remettra. Après tout, il aurait pu faire pire et nous traiter de bâtons de pluie défectueux. Ca, on aurait pas kiffé.


Quelque part, plongée dans le bain moussant de sa suite au 72ème étage d'un hôtel à Dubaï, Beyoncé s'esclaffe à nouveau.


Sujet, Verbe, Complément ? Pouce rouge.

Hey, Tal, on sait tous que ce prénom n'est pas facile à porter tous les jours, alors si tu veux, sache qu'une poignée de gens est là pour en parler avec toi.

Ca c'est bien vrai, c'est beau comme une trousse Ben.


Alphafafafa, prière de nous communiquer le nom de ton prof afin de le destituer sur-le-champ.


Ah, tu feras gaffe tOMMY749501, je crois que tu as chopé un virus. Tu ferais mieux d'éteindre ton ordinateur et de ne plus jamais le rallumer.


Bravo, effectivement, le clip se déroule bel et bien aux Etats-Unis, plus précisément à New-York. Plusieurs autres indices ont d'ailleurs été disséminés tout au long du clip :

Ici, Tal porte un sweatshirt acheté à la première boutique souvenir du coin. Elle possède aussi les traditionnels "I <3 Paris", "London Calling", "Te quiero Madrid" et "Ibiza Fever", mais vous ne les verrez pas tout de suite. Peut-être dans un futur clip.

Bon alors là c'est plus subtil, mais soyez attentifs et vous serez peut-être en mesure de distinguer un drapeau américain quelque part sur la photo.

Là, Tal jette un oeil plein d'espoir vers la statue de la Liberté. Mais on n'est pas encore sûr, si ça se trouve on est à Bombay et tout cela n'est qu'illusion en carton-pâte.


Au moins on est tous d'accord pour dire que Tal a peut-être trouvé le sens de la vie, mais pour celui des paroles, on repassera.

Quelque part dans le monde, Beyoncé n'a plus envie de rire.


Alexis Pichar n'est pas trop sûr de lui. D'un côté, il adore, mais le problème, c'est que d'un autre côté, il adore. Difficile de parler pour lui, mais on peut dire que ça va, il aime, mais sans plus.

Tal, ta chanson ne fait pas que des heureux. Elle réouvre également des plaies encore douloureuses chez certains, dont MpKillerBoys. Trois ans de thérapie foutus en l'air en une chanson, merci, meuf.

 

Ce qu'il faut retenir de Tal à l'heure actuelle, c'est qu'elle semble bien partie pour squatter nos classement iTunes et autres bacs à singles (mais si, vous savez, à côté des piles rechargeables et des vieux invendus de Télé Magazine). Quant au vrai sens de la vie, il va falloir retourner sur un forum spécialisé pour espérer en discuter avec des gens sérieux. Laisse nous tranquille Tal, nous on ne rigole pas avec ces choses là.

 

Thomas Rietzmann.