asstagram

Sur Instagram, si vous êtes mal intentionné ou tout simplement curieux de l'anatomie de votre espèce, vous pouvez rapidement tomber dans un vortex de photos de femmes de trois quarts dos qui exposent leur séant généreux et athlétique. D'ailleurs, l'appli est une alternative soft aux hubs porno, comme le prouve l'étude menée par Sugarcookie, magazine web pour adultes, auprès de 1000 hommes : 30% des utilisateurs masculins s'y rendraient pour pratiquer un onanisme de qualité. Mais saviez-vous que certaines de ces demoiselles payent pour que leur boule chamboule des internautes ? En effet, comme le révèle MelMagazine, elles seraient de plus en plus nombreuses à donner de l'argent aux détenteurs de comptes spécialisés dans ce que les experts en grivoiserie et en acronyme appellent les PAWGS (Phat Ass White Girls) pour qu'ils repostent leurs selfies charnus. Pour apparaître sur @_whitegirlsevolving_ ou @dailythickpawgs, qui ont plusieurs centaines de milliers de followers, elles peuvent mettre entre 10 et 100$, en espérant être remarquées par des agences de modèles. Car chaque repost peut leur ramener jusqu'à un millier de fans supplémentaire. De petites sommes mais qui, multipliées par le nombre d'aspirantes qui les contactent chaque jour, permettent à ces gens de vivre de l'incroyable métier de curateur de photo de miches. Comme quoi, comme dit toujours mon tonton Joël, concessionnaire auto près de Toulon, la crise de l'emploi, c'est une bonne excuse pour les feignasses sans imagination.