happydeathmetal

Le professeur de psychologie William Forde Thompson et ses collègues de la Macquarie University en Australie ont publié une série de papiers scientifiques sur le death métal. Ils ont été surpris de constater que les fans de death métal n’étaient pas des types vénères et violents qui ressassaient des envie de suicide, mais au contraire qu’ils étaient dans un mood particulièrement joyeux quand ils headbangaient sur des gros riffs bien sales. “Ce qui m’intéresse, c’est ce paradoxe : apprécier une émotion négative”, explique Thompson. “Pourquoi certaines personnes sont attirées par des musiques qui semblent provoquer des sentiments négatifs, alors qu’ils cherchent plutôt à éviter ces sentiments dans la vie de tous les jours ?” Apprenez-en plus sur ses recherches ici.