Tu es en train d’écouter de la musique japonaise. C’est une culture que tu aimes particulièrement ?  
Stéphane "Alf" Briat : Ils ont un esprit qui leur est propre, en phase avec les éléments... Ils font très attention à ce qui les entoure. Adapter ce genre de philosophie, ça va plutôt vers un mieux, un plus apaisant.

Tu es souvent allé au Japon? 
Non, juste 15 jours à l'occasion d'un disque que je faisais avec un groupe de pop japonaise qui s'appelle Quruli et que je ne connaissais pas avant qu'ils me contactent. Ils étaient intéressés par la vieille Europe et le leader du groupe était complètement fan de musique orchestrée, donc ils voulaient qu'on enregistre à Vienne. Là-bas, il y a un gros condensé de concerts disponibles tous les soirs, de par la présence de plusieurs halls qui sont plus ou moins prestigieux. Du coup, toute la scène classique européenne et même internationale passe par Vienne, comme référence.  À cette occasion, j'ai pu assister à plein de concerts classiques, alors que je n'en avais jamais vu auparavant.

Pourtant, on a l'impression à l'écoute de tes mixages de cordes - par exemple sur La reproduction d'Arnaud-Fleurent-Didier - que tu as écouté beaucoup de classique.
Ha non, mais les cordes dans la musique pop, c'est différent. Ce qui me subjuguait à Vienne, c'était qu'en allant régulièrement à ces concerts, on se rendait compte de la différence qu'il pouvait y avoir entre telle et telle formation, tel et tel chef malgré la diversité des oeuvres qui étaient jouées. Au bout de dix concerts, on pouvait déjà comparer les performances en termes d'interprétation, de précision de jeu, de sensibilité...  Ce qui m'avait le plus emballé, c'était le Philharmonique de Londres. J'ai même vu des opérettes, des trucs qui m'ont fait chier mais c'était marrant, très instructif et plutôt stylé. Quand on a terminé le disque, il manquait deux morceaux à ajouter à ce qu'on avait fait à Vienne ; du coup j'ai proposé, plutôt que d'y retourner tous (il y avait trois musiciens + une petite équipe d'encadrement) qu'on le finisse à Tokyo.

Génial !
Et donc ils m'ont dit "Oui, OK, bonne idée". Donc c'est moi qui suis allé à Tokyo, et j'étais là "Haaaa" ! (Joie non dissimulée, ndlr) C'était la cerise sur le gâteau. 

Tu as enregistré où?
À Vienne, on enregistrait dans un studio classique. C'était il y a dix ans, il y avait encore des studios (rires) et à Tokyo a enregistré dans un super studio conventionnel avec une console SSL.stéphaneDonc on n’entend pas de différence à l'écoute entre Vienne et Tokyo. 
Non, quand tu arrives là-dedans, tu connais le matos par coeur. C'est ça qu'il y a de marrant avec les studios technologiquement formatés à la fin des années 80 et 90, c'est que tu as toujours une console de marque soit Neve soit SSL avec le même set-up.

D'ailleurs, dans ton studio, quel est ton outil principal ?
Et bien c'est la pièce dans laquelle on se trouve. Toujours écouter au même endroit, ça établit forcément une matière de référence qui permet d'avoir une analyse rapide du matériel qu'on reçoit, qui peut venir de tout un tas d'endroits ou de technicités ou de manières de faire... Ça me permet de ne pas être déconcentré.

 ... par une autre acoustique qu'il faudrait apprivoiser ?
Exactement, et ça me permet d'avoir une analyse plus franche qui va droit au but, alors que si j'étais dispersé par une autre ambiance, voire même avec d'autres gens qui m'entourent, ça donnerait autre chose. Avant, ça se passait dans des studios certes formatés, mais qui changeaient d'un endroit à l'autre. Depuis les années 2000, je suis installé ici et ça fait partie de mon rythme de travail aussi, de ne pas forcément courir après le temps comme dans le cas où une journée de studio a été réglée à l'avance. Du coup si on est fatigué, on peut finir le lendemain, on est pas obligé de terminer dans la nuit. Donc il y a tout un tas de paramètres notamment, celui du temps et le fait d'être installé en permanence dans cet endroit-là, qui est un outil important. 

Comment es-tu arrivé ici ?
J'avais besoin de trouver un endroit prêt à accueillir de la musique pour ne pas faire chier les autres, mais aussi que le monde extérieur n'interfère pas dans mon environnement ! Au début, je me suis dit qu'il faudrait que je fasse des travaux dans un endroit vierge, mais ça représentait beaucoup d'argent. En cherchant de longs mois, j'ai fini par visiter cet endroit parce qu'au sein de la même agence de réalisateurs-ingénieurs du son, il y avait un garçon qui était installé au rez-de-chaussée. Donc je suis arrivé ici par contact interposé. 

C'était déjà comme ça ?
Oui, il y avait tout, même le câblage pour brancher les micros...  C'était déjà une configuration de studio, sauf que la pièce ne ressemble en rien à un studio traditionnel, entre la cave et le château.

J'ai cherché des interviews de toi, mais j'en ai trouvé surtout dans des magazines de son...
Oui, tu as raison, à part pour un portrait dans Magic, je n'ai intéressé que des journalistes un peu geekos. On me demande souvent de donner mon avis sur la musique, l'intelligence artificielle et blablabla... Mais ce sont des petites phrases noyées dans des papiers avec "Machin dit que..." et puis bon, en même temps, je ne suis qu'un mec qui met des graves et des aigus.

Pourtant, tu fais quand même pas mal de production pour un ingé-son.
Je me considère comme un auditeur qui a la chance de manipuler ce qu'il va entendre, j'ai un peu plus de réglages que sur une autoradio, mais c'est un peu pareil : on essaye d'optimiser ce qu'on entend et ce que la chanson promet d'entendre aussi. Il y a tout un tas de références, de paramètres, de goûts personnels, d'attentes qu'on saisit des gens avec qui on travaille, aussi bien des artistes eux-mêmes que des producteurs, des maisons de disques... Il y a une espèce de mélange, sans être y forcément assujetti. Mais parfois, faire la synthèse de tout ça, c'est déjà une proposition.

Ça a toujours été ton truc, le son ?
Quand j'étais ado, j'écoutais de la musique toute la journée, donc j'ai continué ! (Rires) Il y a cet émerveillement de partir dans l'écoute de la musique, de pouvoir s'évader grâce à ça. Je suis fils unique, donc des moments seuls à m'emmerder, j'en ai passé ! Alors forcément, la musique, c'est un bon copain. Regarder par la fenêtre en écoutant de la musique déjà, ça occupe vachement. Au fil du temps, je suis passé de la contemplation à l'action mais je n'y connaissais rien ; j'ai découvert de petites parcelles au fur et à mesure - et depuis, c'est sans fin. Et puis mon boulot est un peu au-delà de la musique aussi, on accueille des personnes différentes, avec leurs vies, leurs histoires, leurs cultures... et c'est génial de pouvoir travailler avec des gens d'horizons très variés. C'est ça qui est fou, c'est ce que les rencontres avec ces personnes apportent.

Justement, quand on voit ton parcours, on passe d'Iggy Pop à Flavien Berger, de Keren Ann à Teri Moïse ou Vitalic, de Air à Léonie Pernet... C'est quoi le dénominateur commun finalement, à part le fait que tu kiffes ?
J'aime tous les genres, et ce ne sont pas forcément des choix que j'ai faits, ce sont des gens qui sont venus vers moi et avec qui j'accepte de collaborer. Je ne tiens pas non plus à travailler avec des gens que j'idolâtre. J'aime être sensible aux artistes, mais je n'ai pas besoin d'être leur fan pour pouvoir être plaisamment engagé dans quelque chose.

Il y aurait un artiste avec qui tu aimerais travailler ?
Je trouve ça hyper-dangereux de rencontrer les gens qu'on adore via un biais qui est celui de notre imaginaire. Si ça se trouve, dans la réalité, c'est différent. D'ailleurs, c'est quelque chose que j'ai remarqué avec le temps : parfois, tu as une idée d'un personnage public que tu as vu agir sans le connaître personnellement, et le voir arriver devant toi et être complètement différent, ça peut être déroutant, de façon plaisante ou pas.stephTu écoutes quoi chez toi ?
Je suis tout le temps en renouvellement de trucs à écouter, c'est ça qui est génial de nos jours : on a la possibilité de tout avoir sous la main comme si on était enfermé dans un magasin de disques. Avant, on entendait que cet artiste-là c'était pas mal, un pote nous en avait parlé, il y avait cette cassette que l'on ne retrouvait plus, il y avait une espèce de trucs un peu fumant, ça rendait les choses rares. Il y a une cassette que j'ai récupérée quand j'avais treize ou quatorze ans qui a été fondatrice pour moi. Il y avait quelques noms que j'avais repérés, écrits sur la jaquette, mais je n'en étais pas sûr et avec le temps, j'en ai retrouvé plein ; c'était que des trucs un peu sinueux d'early new wave expérimentale. Il y avait des choses de Big Science de Laurie Anderson, Cabaret Voltaire, Throbbing Gristle, un morceau de Bauhaus, des choses du Disque du Crépuscule, peut-être un Thomas Dolby... À mon avis, c'était une K7 de grand frère qu'on avait recopiée. Il y avait des choses assez pointues, un truc qui venait de je ne sais où et qui était très mystérieux car c'était de la musique à laquelle on avait pas accès. Avant de rentrer dans cette aventure de studio, j'écoutais en tant qu'auditeur, mais je crois que je ne m'en rendais pas compte. J'avais même investi dans un synthé et une boîte à rythmes pour enregistrer dans ma chambre. 

Et tu as fait une formation son ?
Non - je suis allé frapper à la porte de studios avec ma bonne volonté et mon sourire, et ça a marché avec un studio qui venait d'ouvrir, le Studio de la Bastille. J'y suis resté un an et demi. C'était pas mal comme studio parce que technologiquement, il y avait une console pas méga-luxe mais qui marchait bien, une 24-pistes analogique. C'était une configuration de base pour une scène indépendante. On était en juillet 90, et je me suis retrouvé avec une console analogique et un 24-pistes. On était à côté de Mix It, un studio où passaient la Mano Negra, Parabellum, Ludwig Van 88, les Satellites, les Négresses Vertes... Donc il y avait un petit mélange, parce qu'ils venait chez nous quand Mix It était plein, et en même temps, c'était les débuts du rap français, qui avait commencé dans les studios avec Le Monde de demain de NTM, donc ça a fait un effet boule de neige. J'avais travaillé sur le premier album (extrait ici, photo non contractuelle, ndlr) de MC Solaar comme assistant, alors il y avait de bonnes rencontres, comme par exemple celle des deux gars qui ont fait Cassius, Philippe Zdar et Hubert Blanc-Francard.

C'est marrant pour MC Solaar. 
Ben oui... On avait le même âge avec Claude, on habitait dans le 94 et je les ramenais en voiture, une bande de gars sympas. Moi, j'étais pas trop dans le hip-hop au départ, plutôt dans le pop rock anglais et américain ; j'avais entendu Grandmaster Flash et d'autres trucs dans les années 80, mais c'est avec l'arrivée de tous ces jeunes rappeurs français que j'ai vraiment découvert ce genre musical.

Et tu as commencé à mixer de la pop à partir de quand ?
Après, je suis passé au Studio PLUS XXX (prononcer "Studio + 30", ndlr), l'un des plus gros studios parisiens de l'époque. Quand je suis arrivé, il y avait deux studios, puis quatre, qui tournaient en permanence. Il y avait tout le toutim de la production un peu luxe française, comme Étienne Daho, Pascal Obispo, un peu de tout... et puis des internationaux, comme Lisa Stanfield ou encore Duran Duran. Ce que je ne voyais pas au Studio de la Bastille, qui était plus low-cost mais où j'assistais en revanche à des choses plus expérimentales, parfois. Je me souviens d'un groupe de rock hardcore qui se faisait produire par une légende de ce style musical apparemment, un gars de New-York... Les types avaient emballé une batterie avec des sacs plastique, c'était un truc totalement conceptuel et ultra-artistique que j'avais du mal à capter. J'avais trouvé ça bizarre mais marrant. 

Tu y as trouvé plus d'audace, moins de pression ?
Je ne connaissais pas autre chose mais si, c'était quand même assez exigeant. Et ensuite, Studio PLUS XXX, c'était le stade au-dessus. J'y suis resté quatre ans : d'abord assistant pendant deux ans, puis ingénieur maison pour eux, c'est-à-dire que je faisais ingénieur du son pour les gens qui arrivaient et qui n’en avaient pas. Donc j'ai fait des disques genre Francis Cabrel, Michèle Torr, des musiques de dessins animés, tout et n'importe quoi... C'était pratique, car il y avait toujours toutes les formes de séances et c'était très varié, ça apprenait à être efficace et rapide. Jusqu'au jour où j'ai fait le mixage de quelques morceaux de l'album des Innocents.

Post Partum ? Mon préféré !
Oui ! Et puis Teri Moïse a suivi, et c'est là que j'ai décidé de partir en freelance parce qu'elle avait eu un succès avec Les Poèmes de Michelle ; et comme dans cette industrie, il faut être demandé et avoir un morceau dans les hits parades, j'en ai profité et me suis dit : "Bon, allons-y tentons le coup". Et là, je passais de studio en studio, dont le Studio PLUS XXX, où j'avais mes habitudes aussi - jusqu'à 2003, où je suis arrivé ici.

Qui voulait absolument bosser avec toi ?
Et bien Les Innocents par exemple, c'était une démarche de leur part. Au Studio PLUS XXX, Dominique Blanc Francard (lui-même ingé-son et père de Hubert Blanc-Francard de Cassius, ainsi que de Mathieu Blanc-Francard alias... Sinclair, ndlr), que j'assistais souvent et qui était en charge de réaliser ce disque des Innocents, n'avait pas pu faire une séance de recording, et ça s'était bien passé. J'avais fait quelques mélanges juste avant qu'ils enregistrent des instruments et, en fin de journée, on avait fait des trucs : j'avais déconné avec des dubs sur les bandes et ils avaient trouvé ça marrant. Donc ils m'avaient dit "Tiens, ce serait sympa si tu essayais de mixer quelques morceaux". Après, les gens qui prennent l'habitude de te voir se disent "On peut faire le job avec lui". SébastienTellier, je l'ai rencontré lors de l'enregistrement du premier disque de Rob. Il venait squatter dans le canapé et fumait toute la journée. Il souriait sans rien dire, il mettait une bonne vibe. Je crois qu'il n'avait pas encore terminé son premier album. Bien plus tard, on a bossé ensemble via Marc de Records Makers, qui m'a proposé de bosser sur des versions acoustiques : piano, guitare, voix... On a fait ça un jour de Noël au studio du dessus. Ça a duré une journée d'enregistrement et une journée de mixage ou deux, des versions live simples à peine éditées, de morceaux que j'aimais déjà beaucoup, produites et arrangées, donc c'est pas mal aussi d'essayer de conserver l'élan, que ce ne soit pas trop plat.

Et quand il y a peu d'instruments, tu fais comment pour les mettre en valeur et gérer la mise en espace ?
C'est surtout la manière dont c'est interprété et joué qui fait la différence dans l'étalement et l'espace. C'est la musique qui dit tout, je ne fais qu'accompagner la musique.

Si tu avais des conseils à donner à un jeune ingénieur du son ?
D'écouter beaucoup de musique.

Si tu avais des conseils à donner à un jeune musicien ?
D'écouter beaucoup de musique ! (Rires)

Tu penses quoi du contexte actuel en production musicale ?
Aujourd'hui, c'est vrai que des artistes un peu moins "attendus" sont souvent en marge, ou dans des structures qu'ils ont montées eux-mêmes... et sont ensuite relayés après coup par des structures de production. En même temps, l'avantage de toute cette avancée, c'est qu'il n'y a pratiquement pas d'interférence entre le créateur et celui qui écoute, juste trois clics. C'est super et en même temps, il y a tellement de choix... Tout le monde propose sa musique, tout le monde veut faire entendre sa voix... et les gens n'ont pas le temps de consommer toute cette musique, ils en choisissent un, celui qu'on leur dit d'écouter et ils écoutent. Avant, quand un disque sortait, ça faisait un peu plus l'événement ; maintenant, c'est ultra-normal.

En même temps, tout le monde peut faire du son depuis sa piaule.
Oui, comme tout le monde peut faire de super photos depuis son téléphone... C'est tout ce qui est possiblement numérisable qui a été bouleversé, donc c'est pas juste la musique : la presse, le cinéma... Aujourd'hui, les vidéos que je trouve les meilleures sont parfois réalisées par une ou deux personnes. Il y a un petit côté dégradé parfois, le fait qu'on soit limité par des outils qui ne sont pas forcément les bons, une manière de se présenter avec des presets, ceux d'Instagram, ou qu'on trouve dans les instruments machine... On est dans une ère un peu pré-settée, pré-mâchée et bien usinée. 

Ce sont les nouveaux outils de la pop (populaire) ?
La pop d'aujourd'hui est super métissée, variée, excitante mais tellement différente.... C'est plus une curiosité qu'une vraie vibration. On est dans le moment de découverte, on va puiser des choses qu'on ne connait pas mais l'essence même de ce qui nous fait vibrer le coeur, c'est vers les treize ou quatorze ans. J'ai l'impression qu'on revient toujours vers ces premières vibrations, et qui expliquent pourquoi on a un goût prononcé pour tel ou tel style.

Depuis peu, tu composes une musique orientée robotique et tokyoïte, on dirait un opéra kraftwerkien évoquant Interstella 5555. Tu la produis en secret avec quelques synthés que tu trouvais un peu has-been ado. Pourquoi les avoir récupérés et utilisés quand même ?
Parce que les goûts évoluent, et parce que finalement, ces synthés - que je trouvais un peu craignos au moment où ils sont sortis - ont des sonorités excitantes à mes oreilles désormais. Parce que déjà, il y a la nostalgie de cette époque-là qui permet de revenir à une texture d'antan, même si on ne l'a pas aimée à l'époque elle a été présente. On l'a entendue dans les publicités, les musiques de l'époque. Et puis le fait d'avoir aussi des technologies de synthèse basées souvent sur la FM. Pendant tout un tas d'années, on a écouté des synthétiseurs analogiques, donc avec une synthèse différente. Ici, on a des sons plus froids, mais avec des distorsions quand ils se mettent à déconner qui sont plus proches de notre monde d'aujourd'hui que le côté un peu rond et chaud du synthétiseur d'antan. Il est plus rugueux, plus métallique. Et puis pendant un temps, ces machines-là étaient complètement dévaluées et dénigrées sur le marché de l'occasion ; donc les utiliser, ça permet de ne pas prendre au sérieux ma musique et de ne pas dépenser trop d'argent en matos ! (Rires)

Merci Stéphane !
Ça va, c'est pas trop le bordel ? J'ai l'impression que ça va être complètement farfelu.

Non, non. Une dernière question, spéciale Alf, puisque c'est ton surnom : apprécies-tu les chats ?
Oui, et les pizzas.

++ Le site officiel de FLAM Music, le collectif de compositeurs, ingénieurs du son, mixeurs et réalisateurs sonores dont Stéphane Briat fait partie.
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Crédit photo : Alex Gopher.