Une vidéo d'une jeune femme twerkant sur un cadavre vient de faire réagir sur Instagram et Twitter, les internautes supportant mal l'association entre déhanchement érotique et rigor mortis. En 2017 déjà, une vidéo d'enterrement au Venezuela avait déjà fait le tour du monde et choqué les médias occidentaux :

A chaque image de ce genre, l'indignation est de mise, sans compter les commentaires racistes. La coutume semble pourtant s'installer en Afrique du Sud. Serions-nous trop ethnocentrés et bornés pour accepter cet aurevoir un peu particulier ? Peut-être bien.

Car le twerk funéraire peut être un dernier hommage émouvant. Il y a deux ans, au Zimbabwe, des prostituées avaient défrayé la chronique en secouant leur popotin en hommage à leur consoeur qui avait passé l'arme à gauche. Résultat : des funérailles nettement plus joyeuses  que celles de Johnny.

Pour d'autres, le twerk d'adieu est un rêve, celui de quitter ce monde en grandes pompes, dans la joie et la classe la plus totale. Pensez-y.

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