keithharing

On ne vous apprend rien en disant qu’avant de devenir un repaire de hipsters aussi chiants qu’un bowl de quinoa, New-York était l’épicentre mondial du cool. Dans les années 80, c’est le creuset d’une scène club passionnante, dans laquelle se côtoient des artistes post-disco, post-punk et hip-hop. C’est dans les boîtes de la ville que le jeune Keith Haring trouvera l’inspiration pour ses fameux personnages dansants. C’est aussi là qu’il rencontrera de tout-petits-musiciens-qui-montent, comme Cyndi Lauper et Madonna.

La journée, son studio résonne sur les rythmes qui sortent de son ghetto blaster (dans la vidéo Painting Myselfing, on peut le voir créer une toile en écoutant Devo). Il exposera ensuite ses toiles dans des vernissages où mixeront les Afrika Bambaata, et fera équipe avec Robert Mapplethorpe et Andy Warhol pour une séance photo mythique avec la reine du disco Grace Jones.kieth

Ô joie ! A l'occasion de la rétrospective Keith Haring à la Tate Liverpool, le label Soul Jazz Records a compilé les sons qui ont inspiré le bonhomme. The World of Keith Haring sortira le 28 prochain, et contiendra des morceaux de Sylvester, Larry Levan ou encore Fab 5 Freddy. En attendant, vous pouvez déjà checker votre booty sur cet extrait du disque :