warholLa Tate Modern s'apprête à inaugurer cette semaine sa nouvelle exposition consacrée à l'oeuvre d'Andy Warhol. Pour l'occasion, une centaine de créations plus ou moins iconiques (parmi lesquelles les toiles Campbell's Soup Cans ou d’autres peintures plus confidentielles) seront dévoilées au public du musée londonien ce jeudi 12 mars. Mais cette rétrospective gigantesque ne saurait être complète sans l’accessoire le plus symbolique du personnage énigmatique qu'il s'est efforcé de façonner tout au long de sa carrière : la perruque. En effet, l’artiste natif de Pittsburgh souffrait tellement de sa calvitie précoce - il aurait commencé à devenir chauve à 20 ans - qu’il ne sortait pas de chez lui sans ses cheveux postiches, qu’il collait à la glu par crainte qu’ils ne s’envolent. Il vous sera donc possible d’admirer au détour d’un diptyque de Marilyn Monroe les moumoutes peroxydées ou grisonnantes du Pope of the pop.  
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