. Le confinement : comme on avait pas encore inventé les vaccins, la santé publique et que tout le monde avait l'hygiène de Jean-Louis Borloo, les nobles ne pouvaient pas anticiper et n'avaient pas d'autre choix que de fermer les villes et contrôler les déplacements. Aujourd'hui, on a les vaccins, la santé publique, le gel hydroalcoolique mais nos seigneurs n'ont pas su anticiper et n'ont pas eu d'autres idées que de fermer les villes et contrôler les déplacements.

. La chasse aux sorcières : à l'époque, le système n'était pas tendre avec les femmes qui voulaient vivre loin des hommes, qui terminaient noyées ou brûlées sur de grands bûchers. Aujourd'hui, elles se noient dans les male tears des mascus sur les réseaux sociaux et se font incendier par des articles de Marianne ou du Figaro, n'est-ce pas Alice Coffin ?

. La coupe au bol : summum de la hype capillaire chez les coquets de la bonne société du XIIème, elle est aujourd'hui revenue en grâce chez les coquet.tes qui font les Beaux-Arts et vont à des teufs techno illégales. La seule différence ? Ça leur a coûté cent boules chez Toni & Guy.

. Empêcher deux hommes de s'embrasser : les policiers ont dû exfiltrer deux manifestants gay qui se faisaient menacer par la Manif pour tous. A la fin de l'époque médiévale, lorsque vous êtiez soupçonné de vous adonner à la "bougrerie", on vous lynchait ou on vous envoyait en prison par peur que vous pervertissiez votre prochain. Dans les deux cas, pas moyen de se galocher peinards.

. Règler ses conflits de voisinage à l'épée : c'est ce qu'a fait un stéphanois le 4 octobre dernier. Voilà, y a zéro vanne.

. Se payer une armure super chère : auparavant, les chevaliers les commandaient contre des pièces d'or pour partir guerroyer, aujourd'hui c'est l'apanage des gamers fragiles qui claquent leurs euros dans la boutique Fortnite.

. S'enjailler allègrement sur du flutiau : entre Vladimir Cauchemar, les samples sur des instrus trap et le phénomène bardcore, let's party like it's 1208.