Déjà bien affaiblie par une polanskite aigüe ainsi que par un syndrôme Christian Clavier, variante raciste de la Tourette, Dignité du Cinéma français est partie rejoindre dans l'au-delà Madame Décence Journalistique, sa grande amie, qui a succombé sous les coups de gueule de Pascal Praud il y a quelques jours.
C'est un accident vasculaire cérébral qui l'a foudroyée, causé par l'arrivée de Kevin Spacey, détendax dans ses chaussures orthopédiques, sur le plateau de tournage du prochain film de Claude Lelouch, L'amour c'est mieux que la vie. L'explosion de son pacemaker a alerté les badauds du 18ème arrondissement, qui se sont rués sur Twitter pour savoir si un pilote de Rafale était revenu casser le mur du son, sans se poser de questions. Elle a été surprise par la présence d'un homme accusé de viols et de pédophilie, jusqu'ici resté libre notamment "grâce" à la mort de trois de ses accusateurs, et accueilli à bras ouvert par Sandrine Bonnaire et Béatrice Dalle avec la complicité du renommé réalisateur. Celle qui des décennies a résisté tant bien que mal à l'existence de Luc Besson n'a pu amortir le choc.
Alors que, main crispée sur sa poitrine et dentier déchaussé, Dignité du Cinéma français tentait d'appeler à l'aide, la vue d'un assistant armé d'un smartphone décidé à poster un cliché sur Instagram de cette fine équipe, posant sur une tombe comme si c'était une banquette en velours d'un bar lounge, sans aucun respect des gestes barrières contre l'obscénité, a brûlé ses rétines, qui ont fondu et coulé lentement sur le gravier. 
La pensée du signe du diable effectué par l'actrice de 37°2 le matin, persuadée que soutenir une personne soupçonnée d'être pédocriminelle et qui a tenté de faire diversion en expliquant son comportement de prédateur par son homosexualité est un acte rock'n'roll, a gangrené petit à petit son crâne. La prise de conscience du fait que l'on donne encore des rôles à Ary Abittan alors que sa meilleure performance restera à jamais sa prestation comme voix off du documentaire Chimpanzés a terminé de griller le cortex insulaire de Madame Dignité du Cinéma français, cette zone du cerveau étant associée à la production de la douleur et de la colère.
Son corps ayant été dévoré par les vautours fans de Kevin Spacey qui ont lâché des commentaires de soutien sur les réseaux sociaux et puisqu'elle ne laisse malheureusement aucune descendance, il n'y aura pas de cérémonie ouverte au public. Nous adressons nos plus sincères condoléances à l'art et la culture, inconsolables devant un cercueil vide.