Alors les hardcore gamers, on n'aime rien tant que mépriser les casuals et se plaindre que les jeux actuels, bien trop faciles, n'offrent plus les sensations du vrai challenge à l'ancienne ? Tournez vous donc vers Arcade Street, un espace qui, du 8 au 128 bits, saura exaucer tous vos voeux les plus geeks.

 

Connue des seuls initiés, il y a déja deux ans que la plus nippone des salles d'arcade parisiennes s'est installée dans l'ancienne centrale électrique d'une toute petite rue, à 50 mètres de la place de la Nation. Ici, on oublie tout de suite le mastondonte du divertissement vidéoludique qu'est La Tête Dans Les Nuages (malgré son lifting de l'année dernière), mais on en garde le bruit et la fureur sur deux étages : gérée par Anatole Albar, la salle est le refuge d'un passionné qui n'hésitera pas à vous décrire par le menu l'historique et les caractéristiques techniques des machines qu'il héberge. Et si on ne vous en parle qu'aujourd'hui, c'est parce que le lieu vient d'accueillir 40 plateformes de jeu en provenance directe du pays du Soleil Levant, une grande partie d'entre elles formant purement et simplement une exclusivité en-dehors du Japon.

 

 

Bref : pour le paradis des otakus, c'est par ici.

 

Scae.