giphyParce qu’on sait qu’il a sûrement toujours été là, des grottes humides de la Préhistoire au bug de l’an 2000, on vous rappelle que l’homme n’a clairement aucune chance face à un phénomène universel inévitable qui occupe 80 % de nos discussions hebdomadaires : le stress. 
 
Laurent Wolf avait essayé de trouver le remède grâce à un son techno gueulard sorti en 2008 ; étrangement, aucun résultat probant, si ce n’est des nuits de black out à sautiller en club et arborer un look emo-fluo carrément immonde. Depuis, l’être humain semble avoir complètement lâché l’affaire, quitte à assumer et se plaindre hypocritement d’être victime de stress sans pour autant faire quelque chose pour y remédier. Une attitude so French et contre-productive qui nous a un peu éloigné de l’essentiel ; la racine de notre mal. Eh bien c’est un chercheur, Hans Selye, un de ces mecs de l’ombre qui expérimentent des trucs sans que personne ne se doute de rien, qui a pour la première fois donné un nom à cet état qu’il retrouvait sur bon nombre de patients malades dont il s’occupait. C’était dans les années 1920, et le mec a consacré toute sa vie à décortiquer le pourquoi du comment qui entourait ce sujet à l’époque aussi flou qu’un rétroviseur nettoyé avec une motte de beurre. Hans est le premier à avoir prouvé que le stress pouvait avoir un impact majeur sur la santé de quelqu’un, parce que face au stress, le corps se défend et s’épuise avec le temps, rendant le système immunitaire de plus en plus déficient. Fun. Après, Hans n’avait pas raison sur tout, parce qu’il pensait que tout le monde avait le même taux de stress sur tout un tas de situations perturbantes, sauf que non, on ne réagit pas tous avec le même niveau de stress parce que cela dépend de nos peurs, notre vécu, bref, c’est finalement assez perso. Des médecins ont pris le relais sur le sujet et ont continué leurs recherches, sans pour autant nous permettre de trouver le saint graal anti-stress (on a eu droit à la mode des bulles à éclater en silicone multicolore, manque de bol le truc n’est efficace que chez les moins de douze ans en TDAH). En fait, on peut se dire qu’au vu des innombrables situations perturbantes que l’homme a rencontré depuis qu’il est devenu homme, le stress fait un peu partie de lui. D’ailleurs Hans Selye, ce sang de la veine, séparait le stress de l’Eustress, un concept qu’il a développé après avoir compris qu’il y avait le bon et le mauvais stress (les fans des Inconnus on vous voit arriver avec vos mauvaises imitations), et que du coup, on a besoin du stress pour faire face à la vie. Sinon et sans transition aucune, pour être un peu plus chillax au quotidien, vous pouvez prendre du cbd. Apparemment, c’est pas mal efficace.