Le clip 
A la vue de ses courbes chaloupées filmées sous tous les angles, on comprend très vite que Beyoncé a dû passer beaucoup de temps à la salle de sport après l'épisode Blue Ivy. 
La trentaine de gros plans sur ses seins nous fait également comprendre pourquoi ceux-ci sont le petit-déjeuner préféré de Jay-Z (c'est ce qu'il raconte dans la chanson).
 
Pour tout ce qui est expression gestuelle et corporelle on avoue être complètement désemparé. Aux dernières nouvelles le couple Carter prenait le thé avec le couple Obama, dans le clip on les voit  plutôt se mouvoir comme un gros couple de cailleras bling, mais pourquoi ? Quant à Beyoncé, elle donne tout au niveau du regard de chiennasse et des poses lascives. Le couple ressent-il le besoin de prouver qu'il a une toujours une activité sexuelle ? 
 
 
Pour le point Jean-Claude Bigouine : on note une grosse dérive capillaire, son carré est soit trop long, soit trop court, on ne sait pas vraiment mais ça ne fonctionne pas. 
 
La chanson 
Des paroles dérangeantes faisant référence à la relation dangereuse et malsaine entre Ike et Tina Turner viennent meubler ce morceau, sans âme et sans saveur, censé être une suite du génial Crazy In Love sorti dix ans plus tôt.
 
Entre le titre de sa chanson, l'amour mêlé à la passion destructrice et les références sexuelles explicites, on constate que Beyoncé veut marcher sur les plates-bandes de Rihanna. Souvenez-vous Rihanna chantait Drunk ON Love il y a deux ans déjà et n'hésitait pas à se la donner en duo avec son amant/bourreau Chris Brown sur des chansons équivoques telles que Birthday Cake ou Nobody's Business.
 
Chère "Queen B", le temps est désormais venu de céder le trône à Princesse Riri. 
 
 
 
 
Kiki Daho.