On le sait, tous les Meet & Greet (événements succédant à un concert lors desquels le fan peut passer quelques précieuses minutes en compagnie de son idole) ne se valent pas. Il y a d'un côté ceux de Rihanna, qui pose comme si elle était votre meilleure amie depuis cette fois où vous vous êtes éclipsés pour fumer votre premier joint ensemble en colonie de vacances de 1999. Et puis il y a ceux d'Avril Lavigne, qui se tient le plus à l'écart possible de ses admirateurs, craignant qu'ils ne soient venus pour aspirer son talent, ou encore Britney Spears, dont l'âme semble avoir quitté son corps, comme le raconte cette légende amérindienne.

 

 

Bref, les fans ont de quoi être déçus, surtout lorsqu'ils déboursent des sommes faramineuses pour obtenir leur graal, c'est-à-dire une photo de profil qui, si elle n'atteint pas au moins les 114 likes, est la preuve que vous n'arriverez jamais à rien dans la vie (selon la loi Facebook entrée en vigueur l'an passé).

 

Dernière arnaque en date, Justin Bieber, qui réclame 2000 dollars pour obtenir ce tant convoité selfie avec lui. Encore pire, Demi Lovato et Nick Jonas qui, lors de leur prochaine tournée ensemble, poseront gracieusement avec vous pour la modique somme de 10 000 dollars. A ce prix là, c'est même un polaroïd avec votre idole qui vous sera offert, entre autres réjouissances incluant votre propre loge avec votre propre rider (comprendre : vous aurez le droit de vous asseoir sur une malle et pourrez choisir entre un Coca ou un Pepsi). Seule ombre au tableau : il faudra vous procurer une place de concert pour assister à ce dernier, puisque celle-ci n'est même pas incluse dans le pack.

 

 

Un centre commercial du New Jersey aux Etats-Unis s'est d'ailleurs mis au diapason. Là-bas, 35 dollars sont exigés aux clients pour que leur bambin pose avec le père Noël. Face au mécontentement exprimé par les parents sur les réseaux sociaux, le Cherry Hill Mall a fait machine arrière et propose aujourd'hui ce service gratuitement. De quoi faire un joli téléfilm de Noël avec Shannen Doherty dans le rôle-titre, et une diffusion sur M6 un mardi après-midi de décembre.
 

 

 

La princesse du R&B (aujourd'hui déchue) Ashanti a sorti un nouveau single. Seul problème, il est noyé sous des dizaines de filtres distordant sa voix et les images. Pour y remédier, l'ex-acolyte de Ja Rule demande à tweeter le hashtag #DrinkUpAshanti ("bois un coup Ashanti"). Chaque tweet posté contribue à rendre la chanson audible et les images, distinguables. Mauvaise nouvelle en revanche, elle ne la rendra pas meilleure. :(

 

 

A l'origine de cette initiative, l'association à but non lucratif Partnership For a Healthier America fondée par Michelle Obama dont la dernière campagne en date vise à pousser les Américains à boire plus d'eau, leur consommation quotidienne étant dramatiquement faible. Peut-être aussi à cause d'une recrudescence de cystites dans la région, mais je n'ai hélas pas de chiffres à disposition pour appuyer cette théorie.

L'opération #DrinkUpAshanti" représente donc un super coup de com' qui a permis à la chanteuse de voir ses ventes hebdomadaires s'élever de "zéro" à "ah ouais, c'est pas la meuf qui chantait avec Fat Joe ? Vazy mets-la sur Spotify stp" - sachant qu'une écoute = approximativement 0,005 euros. Autant vous dire que la tournée de shots, c'est pas encore pour tout de suite.

 

 

 

Après avoir fait l'objet de multiples moqueries sur internet, l'hyper-sensibilité de Drake est aujourd'hui le thème d'un jeu sur mobile. Dans Drizzy Tearz, il s'agit d'apaiser la peine du rappeur canadien en cliquant sur ses larmes qui coulent sans s'arrêter. La première qui atteint le bas de l'écran sera synonyme de Game Over.

 

Jusqu'ici pas de quoi se relever la nuit pour tenter de battre son propre record. Le truc en plus, c'est la bande-originale enregistrée par le développeur pour accompagner le jeu. Tearz From The 6 (inspiré du prochain album de Drake, Views From The 6) est une mixtape parodique plus vraie que nature, avec des beats lancinants, beaucoup de regrets et même des acronymes si chers à l'artiste original (WYDWYW, pour What You Doin' ? Who You With ?).

 

 

 

 

Un biopic chinois non-autorisé sur la vie de Tupac Shakur va voir le jour en 2016. Le premier trailer a été dévoilé cette semaine et c'est quelque chose. Si l'on pourrait croire au début à un sketch du SNL, pour ceux qui comme moi auraient du mal à saisir l'histoire, il s'agit d'un étudiant chinois qui choisit de faire de Tupac le sujet de son exposé sur le Mouvement des Droits Civiques aux Etats-Unis. Sa rencontre avec une ex-petite amie du rappeur va changer sa vie et amorcer une obsession du jeune homme pour sa carrière. Le gouvernement chinois va ensuite se mêler de toute cette histoire, pour une raison qui échappe encore à tout le monde.

 

Malgré la cheapitude évidente du projet, saluons la ressemblance entre Tsalta Baptiste et Tupac, contrairement à Alexandra Shipp, conspuée pour son rôle dans le biopic d'Aaliyah. Il est à noter également qu'Until The End Of Time coupe la chique au biopic américain, dont les négociations ont repris au mois d'août dernier après avoir rencontré plusieurs remous (dont un changement de réalisateur). Ce pourrait-il que le meilleur des deux nous vienne Straight Outta China ?

 

 

 

Un extrait du documentaire (en 3D !) sur Katy Perry sorti en salles il y a trois ans commence à agiter les forums de stans en tous genres tant la scène est risible. On y voit Katy en train de se faire maquiller et son manager la renseigner sur les classements de son single E.T. à travers le monde. 5ème place en Australie, 5ème au Canada, 8ème aux Etats-Unis... lorsque soudain, la sentence tombe : il n'est que 128ème au Royaume-Uni.

 

Katy se pare alors d'une voix de petite gamine déçue, le piano en accompagnement sonore s'emballe et son manager s'emporte contre les radio anglaises, selon lui responsables de cet échec. Bref, la tension est palpable, alors je vous préviens, restez calme en visionnant cette vidéo et ne vous rongez surtout pas les ongles parce qu'il paraît qu'on peut provoquer une appendicite à cause de ça.

 

Tout est bien qui finit bien, puisque comme 5 autres singles tirés de l'album, E.T. finira par atteindre la 1ère place des ventes aux Etats-Unis, ainsi que la 3ème place au Royaume-Uni. Bon.

 

 

(Parce que quand les gens comptent autant, on a un besoin viscéral de prendre régulièrement de leurs nouvelles)

 

Le mois dernier, Jenny s'est retrouvée dans de beaux draps avec diverses histoires de sextape planant au-dessus de sa tête. Mais après la pluie vient le beau temps. Jennifer Lopez était en effet chargée d'animer dimanche soir la 43ème cérémonie annuelle des American Music Awards, les victoires de la musique américaines (durant laquelle s'est changée pas moins de 10 fois, juste parce qu'elle a le droit). Pour savoir ce que valait sa prestation, je vous prie de vous référer à la définition de "divin" dans un dictionnaire.

 

Pour l'occasion, Twitter avait mis en place une opération spéciale. En tweetant le hashtag #JLoAMAs, un emoji à l'effigie de Jennifer apparaissait. On pourra dire que cet être extraordinaire aura vraiment tout connu.
 

 

Certains ont bien essayé de "pleuvoir sur sa parade" en accusant Nicki Minaj d'avoir méprisé JLo lorsqu'elle dansait sur Anaconda (la scène en question ci-dessous)...

 

 

...mais Nicki a tenu à dissiper tout malentendu en tweetant que "non lol je ne faisais que me regarder dans l'écran de retour". Allez Jenny, garde la pêche, relève la tête, et n'oublie jamais :

 

 

 

 

La pochette du deuxième album d'un ange tombé du ciel, j'ai nommé Brooke Hogan, fille du célèbre catcheur raciste.

 

 

Thomas Rietzmann.