Le Front National, premier sur les cantonniers.

Le candidat Front National a remporté la cantonale partielle de Brignoles (Var) face à l'UMP Catherine Delzers, avec 5 031 voix (contre 4 301), soit 53,9 % des suffrages. Il s'agit d'après les médias français de la première élection cantonale-nationale, une première dans l'histoire électorale mondiale. Certains linguistes pensent même que ce séisme devra conduire à redéfinir l'exrpession "se cantonner", qui signifiera désormais "se généraliser".

Laurent Lopez a déclaré le soir de cette victoire historique : «Je pense à mes électeurs, à tous ces bannis, à ce peuple modeste». Nous avons pu rencontrer pour vous ces bannis brignolais qui souffrent et qui nous expliquent les raisons de leur vote.


Marcel, 37 ans, conducteur du train touristique du Centre-Var (Brignoles-Carnoules): "L'Euro a déversé chez nous des hordes d'étrangers qui payent en euros."



José, des Portuguais de la paroisse de Brignoles : "Nous on travaille et on respecte le coutume français."



Cindy, Karine et Vanessa, du club de tuning Var Auto : "On a des traditions et une culture à protéger".



"A Brignoles, impossible de trouver un plombier sans babouches." (André, 64 ans, cordonnier)



Le snack "Istanbul", 8 rue du docteur Barbaroux, exemple parmi tant d'autres du salafisme ordinaire qui sévit à Brignoles. "Certains Arabes prient et mangent dans la rue." (René 32 ans, restaurateur)



Carole, 43 ans, coiffeuse : "Il est hors de question qu'on installe des minarets sur ma maison ni qu'on m'explique ce qu'est un minaret."



Dominique, 49 ans, propriétaire du golf de Barbaroux : "On commence par tolérer les roms, et bientôt les femmes viendront jouer ici."


Les "escaliers rouges" dans la vieille ville, devenus emblématiques de l'insécurité qui gangrène la cité : traffics en tous genre, viols, vente de souvenirs provençaux.


Séverine, de la cantine municipale de Brignoles : "Des menus hallal ? Et pourquoi pas du poisson le vendredi ?"


J.Bordat