C'était donc un lapsus. Alors que de nombreux responsables politiques américains lui reprochaient de s'être soumis à Vladimir Poutine lors du sommet d'Helsinki, le président américain a fait une mise au point: non, il ne voulait pas dire «je ne vois aucune raison pour laquelle ce serait la Russie» qui aurait interferé dans l'élection présidentielle américaine, mais au contraire «je ne vois aucune raison pour laquelle ce NE serait PAS la Russie».