patachon

La voix du Nord nous explique que ce que Macron a voulu dire avec son néologisme à base de vioklangue, c'est que ce professeur de mathématiques qui l'interpellait "zigzague dans sa tête". Gageons que l'expression, comme les précédentes finira sur un bol dans la prochaine collection d'objets dans la boutique de l'Elysée. Nous, c'est l'échange qui précède qui nous intéresse, encore plus dans sa version retranscrite  : "Monsieur, je suis gentil moi, vous êtes là, vous criez à partie, vous n'êtes pas sympathique, ni respectueux. Faisant fi de tout ça, je viens vous voir et je vous parle. Ne me donnez pas de leçon de respect je vous en prie ou appliquez-les à vous-même !".  Macron est décidément très marqué par ses cours de théâtre au lycée, le texte est bien appris, à la ligne près. On n'en est pas moins Rastignac si on emprunte à Molière. Macron est bon élève, scolaire dirons-nous. Il ne fait rien de ces mots juxtaposés. C'est ainsi qu'il se retrouve dans le rôle du Bourgeois gentilhomme. Ce personnage qui  imite les nobles dont il convoite le milieu.

C'est encore plus édifiant en vidéo. L'intention qui était pédagogique sonne faux. Macron joue faux, il surjoue. Les gestes, la diction, le ton, rien n'est raccord et tout est décalé. Il aurait dû mieux écouter son professeur de théâtre pour se faire comprendre. Il ne transmet que de l'arrogance et de la condescendance....mais c'est peut-être justement là qu'il cesse d'être bon élève pour apporter un peu de lui enfin

(Sources : La Voix Du Nord, France Info)