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J.K Rowling a un problème d'identité, elle ne se reconnaît pas terf (féministe transphobe) malgré toutes ses déclarations qui vont dans ce sens. Alors pour publier son nouveau roman "Troubled Blood" elle a pris un nom de plume masculin Robert Galbraith (qui en français traduit de l'irlandais peut vouloir dire "se sentait fille") pour écrire sur un homme qui se déguise en femme pour tuer des femmes. Le féminisme transphobe de J.K Rowling est un pur produit de la culture britannique. Même le Guardian (quotidien anglais de gauche) tombe régulièrement dans la transphobie ordinaire si bien qu'en 2018 la branche américaine du journal s'est désolidarisée d'un article transphobe paru dans l'édition anglaise. L'idée de faire d'un homme qui s'habille en femme un serial killer n'est pas nouvelle, de Palma (Pulsions), Jonathan Demme (Le Silence Des Agneaux) ou encore Hitchcock (Psychose) l'ont déjà fait avant, il y a plus de 30 ans et déjà ils avaient été critiqués mais J.K Rowling n'en n'est pas à sa première accusation de plagiat. On espérait juste qu'en 2020 nous n'aurions plus à expliquer pourquoi stigmatiser une communauté (travestis, trans) est dangereux parce que déjà victime d'un taux élevé de meurtres. En résumé nous avons là une femme écrivain transphobe qui écrit sous pseudo masculin un roman dans lequel un homme se déguise en femme pour tuer des femmes. Et après ça ce sont les personnes trans qu'on psychiatrise.

(Source : Révolution Permanente)