Curaterz.

Demain, La Bamboche c'est reparti

Lundi 30 novembre 2020

R-5833066-1489168052-4793.jpegR-1777803-1391464442-6436.jpeg91zZ4Gn0g1L._SX522_Demain, Brain ferme ses portes et devient Brain Matin. Plus que quelques heures pour profiter du pré-abonnement à 2 euros pour le premier mois au lieu de 4 euros jusqu'à ce soirç : www.brain-matin.fr.

++ Pour en savoir plus sur le groupe folk des 70's La Bamboche c'est ici et pour les acheter en vinyle c'est par .

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Quand le ciné use et abuse des classiques du rock

Vendredi 27 novembre 2020

5bdd84aaf67e0ac1e62ea747429df889L'art prestigieux de la bande originale semble en ruine depuis l'an 1992 après Tarantino (excepté pour Hans Zimmer, et on n'en peut plus). Et c'est peu de le dire : désormais les soundtracks de la plupart des blockbusters ressemblent à des playlists d'enjaillement des réals, qui préfèrent signer des gros chèques de droits d'auteurs plutôt que de faire appel à des compositeurs de l'ombre. Un sacré business du revival (archi assumé dans les Awesome Mix des Gardiens de la Galaxie) qui participe hautement à la popularité d'un film ou d'une série. Ceci étant dit, on ne va pas s'en plaindre, car si la musique tient bien le rôle central d'une scène, on ne peut que l'apprécier lorsqu'elle embrasse la pop culture. À cet égard, l'histoire d'amour entre le rock et le cinéma est sans doute la plus prolifique du siècle, à tel point qu'on ne sait plus bien si certains morceaux sont devenus cultes grâce aux films, ou si certains films sont devenus cultes grâce à leurs bandes originales. À l'instar de The sound of silence de Simon & Garfunkel pour le Lauréat, de The Pusher de Steppenwolf pour Easy Rider, ou encore de Son of a Preacher Man de Dusty Robinson pour Pulp Fiction. Une formule gagnante qui n'a cependant plus grand chose de magique, tant certains morceaux furent chiadés par le petit et le grand écran. À tel point qu'on ne veut même plus les entendre. Et surtout pas dans une scène de trips hallucinogènes, d'arrivée en hélico ou de pérégrination nocturne. ON-EN-PEUT-PLUS ! Voici donc une liste non exhaustive des morceaux surexploités par le cinoche, en deux scènes (même si pour certains, on aurait pu aller jusqu'à dix). 

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Par Yaëlle Boutalha


Nos derniers conseils lecture… avant les prochains dans Brain Matin

Mercredi 25 novembre 2020

Montage photo dintérieur avec un mobilier moderne gris (1)La dernière chronique littéraire de Brain Magazine pensez-vous. Un peu ému mais aussi soulagé comme le dernier cours de latin en quatrième au collège Jacquie et Michel. Rien du tout. On continuera à vous parler de bouquin toute les semaines. Un livre et une BD par semaine. Ce qui, si vous suivez nos recommandations, ne vous donnera pas d’abdos en béton et ne fera pas de vous une meilleure personne. Mais rendra votre cerveau moins disponible pour feu Patrick Le Lay. Pour ce dernier rendez-vous sous cette forme, on vous en a mis pour votre gratuité. C’est qu’on a eu le temps de lire pendant le confinement. On a fait comme Pierre-Emmanuel Barré mais seul dans notre bibliothèque et habillé. Ce n’est pas souvent le cas, mais on va commencer ce mois-ci par une BD, parce que, sur la vie de nos mères, si vous devez acheter un seul bouquin de cette liste, c’est celui-ci. 

Ah, au fait : l’Élysée a rouvert les librairies, alors on oublie Jeff Bezos, compris. 

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Par Simon

Arnaud-Louis Chevallier, roi de la nuit des années 80 - « On a sombré dans une lourdeur un peu pathétique »

Mardi 24 novembre 2020

Arnaud-Louis Chevallier (c)Manon des Gryeux

Même si l’année 2020 semble ouvrir grand les portes du « c’était mieux avant », on va tenter de ne pas sombrer là-dedans. Pourtant, en lisant ce bouquin de l’un des grands patrons de boîtes parisiennes des eighties, on se dit qu’on a peut-être un peu vite résumé cette décennie au mullet de Richard Dean Anderson et au Club Dorothée. Une époque où les minorités, les marginaux, ne voulaient pas revendiquer, mais au contraire se cacher, et kiffer. Une époque où les entre-jambes des actrices X affichaient des toisons nordiques, où l’extravagance était une norme et où des chanteurs français pouvaient cramer des billets de 500 balles et déclarer leur libido aux plus grandes chanteuses américaines. Une décennie où l’on pensait encore que la liberté primait sur la sécurité. Une décennie, aussi, qui a vu émerger et régner le monde de la nuit. Avec, au milieu, quelques rois qui ont ouvert leurs temples aux noctambules. Arnaud-Louis Chevallier était l’un d’eux. Interview vieux cons étrangement rajeunissant. 

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Par Simon

L'histoire derrière le tube indélébile Take On Me de A-ha

Lundi 23 novembre 2020

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Qu’ils sont loin nos samedis soirs d’ivresse à massacrer de vieux tubes des années 80 en tenant nos potes par les bras… Une bande originale qui hume bon le houblon et la demie-clope laissée dans une poche, qu’on ne va plus entendre de sitôt. Et quelle misère quand on y pense ; à quoi bon vivre dans un monde sans fun ? Sans quart d’heure Voyage voyage ? Sans ces moments de communion bo-beauf qui enflamment les parquets collants des bars ? Chez Brain, on ne peut se résoudre à vivre dans ce monde-là, alors on se réécoute sans gêne ces tubes aux synthé mal-vieillis, en quête de cette joie perdue (à défaut d’être invité à une teuf clandestine). Et s’il n’y avait qu’un morceau à sauver de la fin du monde (d’avant), les dieux de la pop s’accorderaient sans doute pour que ce soit Take On Me, du groupe A-ha. Cette rengaine absolue des eighties, connue de toutes les générations de bambocheurs, n’était pourtant pas partie pour rencontrer le succès qu’on lui connaît. Retour sur l’histoire peu connue et bordélique de ce morceau, qui n'en finit pas de faire péter le compteur de streams, ni d'inspirer les artistes actuels (The Weeknd, on t'a vu). 

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