"Dieu m'a donné la foi" (@Pontifex_fr)

Macho amen

Mardi 02 juin 2020

Donald Trump n'a pas goûté aux moqueries concernant son refuge dans le bunker de la Maison Blanche par peur des manifestants qui étaient devant la résidence officielle du Président américain. Piqué au vif et surtout à l'ego il est passé à l'offensive médiatique ce lundi pour montrer qu'il "en a" en appelant d'abord les gouverneurs des divers états américains pour leur dire qu'il passeraient pour "des cons"  (jerks) et "des faibles" s'ils ne faisaient pas preuve de fermeté dans leur gestion des manifestations qui ont gagné tout le pays. Les réseaux sociaux avaient brocardé le Président dimanche après avoir appris qu'il était dans son bunker. #BunkerBoy est resté en top trend toute la journée sur Twitter, d'autres ont ajouté que Trump était "le gros dur le plus fragile". Alors lundi en fin de journée, il a organisé une opération médiatique surréaliste en se rendant à pied depuis la Maison Blanche jusqu'à l'Eglise épiscopale St John située en face pour poser devant avec une bible (à l'envers) à la main mais il n'est pas entré à l'intérieur. Pour permettre à Trump de faire sa photo, la police a gazé et lancé des grenades assourdissantes sur les manifestants pacifiques qui étaient à l'extérieur de la Maison Blanche. Parmi eux se trouvaient des prêtres du Diocèse dont le Révérend Gina Gerbasi qui a partagé sa colère sur Facebook. Mariann Edgar Budde, l'Evêque du Docièse épiscopal de Washington DC a fermement dénoncé ce coup publicitaire de Trump : "Tout ce qu'il a dit et fait avait pour but d'entretenir les flammes de la violence", d'autres représentants de l'Eglise ont condamné la démarche de Trump

De nombreux sénateurs républicains déclarent ne pas avoir compris l'intention du Président qui a aussi prévenu qu'il était prêt à faire intervenir l'armée contre les manifestants, ce qu'il n'est pas en mesure de faire sans l'autorisation du Congrès. Et pour que tout le monde comprenne bien qu'il s'agit là d'un énorme délire égocentrique, Trump s'est remercié lui-même sur Twitter

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Quand c'est aux Etats-Unis c'est pas pareil

Mardi 02 juin 2020

Alors que la famille Traoré a demandé une contre-expertise indépendante afin de déterminer les circonstances exactes de la mort d'Adama, le préfet Lallement a interdit la manifestation de soutien prévue ce jour.

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La reine du washing

Mardi 02 juin 2020

On ne sait pas ce que vaut Roselyne Bachelot en shopping par contre elle nous a montré ses talents de vendeuse avec l'Hôpital Public mais aussi son talent de "washing" pour faire oublier que la loi Bachelot c'est elle (y'a même son nom dessus).

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Le Balkany Show

Mardi 02 juin 2020
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On peut reprocher beaucoup de choses aux Balkany mais on ne peut pas leur retirer d'être divertissants même si on a un peu de peine pour leurs enfants qui semblent être à bout de ce qu'ils peuvent supporter venant de leur père. Patrick s'est quelque peu lâché sur Facebook contre Agnès Pottier-Dumas qui était jusqu'ici la candidate qu'ils avaient choisi comme avatar pour se présenter aux élections municipales de Levallois, mais celle-ci a préféré depuis prendre ses distances avec le couple qui ne l'entend pas de cette oreille. Alexandre et Vanessa, les enfants de Patrick et Isabelle n'y sont pas allés non plus de main morte pour exprimer à leur père tout le mal qu'ils pensaient de sa dernière provocation

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Il semble qu'ils n'aient pas été écoutés puisque le post de Patrick est toujours en ligne tandis que leurs commentaires ont disparu et les Balkany ont continué de s'épancher

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Tout aurait pu en rester là mais Isabelle a souhaité répondre à sa fille sur les réseaux sociaux comme le rapporte Pure People (et oui, on n'est plus dans la politique là) : "Ma chérie, comme je suis contente de voir que tu as attendu 43 ans pour te préoccuper de Levallois, toi qui a (sic) toujours détesté cette ville, prétendant que notre amour pour les Levalloisiens nous aurait empêché d'être suffisamment attentifs avec (sic) vous ! Au point, de ne pas m'adresser la parole, pendant le confinement, à ma sortie de l'hôpital, mais de passer ton temps à hurler sur tes enfants ! Mais tu es ma fille et je te pardonne, même si je constate avec peine que mes 'lutins' de Levallois m'offre (sic) davantage d'amour que toi ! Comme je suis navrée que tu te serves des réseaux sociaux pour étaler en public tes aigreurs et tes rancoeurs ! Bisous"

(Source : Patrick Balkany)

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